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Crise du logement étudiant, un enjeu de taille pour le CROUS


Qu’est-ce que le CROUS a fait des résidences étudiantes ?

Le CROUS de Paris dispose de 27 résidences étudiantes offrant 3065 logements. Il y a 2 258 000 étudiants en France (1), dont 300 000 pour l’académie de Paris (2) !

Les élus de l’UNEF, syndicat étudiant majoritaire au CROUS depuis de trop nombreuses années, semblent se tourner les pouces…

 Bien sûr, entre ceux qui vivent chez leurs parents et ceux qui ne sont pas à plaindre financièrement, tous les étudiants n’ont pas besoin d’un logement. Se loger à Paris est aujourd’hui un luxe, a fortiori pour un étudiant, et ce, même avec l’APL de la CAF. Les capricieux n’ont qu’à aller s’installer en banlieue pourrions nous penser…mais la banlieue parisienne, même bien moins chère, n’est pas plus abordable pour beaucoup d’étudiants.

La forte demande de logements à Paris et les spéculations immobilières impliquant certains grands groupes financiers à qui la situation rapporte toujours plus, entraîne beaucoup d’étudiants à louer des chambres de bonne, y compris de moins de 9m² (ce qui est interdit par la loi), pour des sommes exhorbitantes. Il ne s’agit pas d’exiger des 200m² avenue Foch pour tous, mais d’exiger tout simplement des logements décents et en nombre suffisant pour répondre à la demande étudiante.

Cachan n’était pas une exception, et les élus du CROUS prétendant défendre les étudiants étaient de ceux qui se roulaient par terre en implorant qu’on laisse les squatteurs de Cachan tranquilles…au détriment des étudiants. Entre le squatteur venu d’ailleurs et l’étudiant, ils ont fait leur choix.  A vous de juger !


Bilan du rassemblement du 25/11




La manifestation lancée à l’appel du RED et du Comité antiblocage samedi 24 novembre fut à la hauteur de nos espérances et démontre à quel point la jeunesse étudiante en a aujourd’hui plus qu’assez des blocages imposés par les nervis d’extrême gauche.


Plus de 250 personnes se sont en effet mobilisées. Parmi eux beaucoup de militants nationaux et nationalistes mais aussi de nombreux étudiants à la base apolitiques mais aujourd’hui volontaires pour participer aux opérations antiblocages que mèneront les équipes du Rassemblement étudiant de droite.


Des heurts se sont bien évidemment produits dans un quartier traditionnellement occupé par la racaille gauchiste et qui tenta vainement de s’opposer à la descente de nos forces.


Désormais face au gaucho-syndicalisme, la riposte s’organise. Par conséquent nous invitons tous les étudiants de la droite nationale et sociale à s’organiser soit en rejoignant les sections RED partout où il y en a, soit en en constituant.

La rue appartient à ceux qui y descendent!


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07/11/2007 Communiqué: La gauche manifeste en cachette et en dehors d'Assas...

Mercredi 7 novembre, une trentaine de membres d'associations et de groupuscules de gauche et d'extrême-gauche dont l'UNEF, ont manifesté contre l'attribution d'un local au Rassemblement Etudiant de Droite (RED).
Par peur du ridicule, cette manifestation a eu lieu en dehors d'Assas et sans que les étudiants de Paris II en soient informés...
Le RED, mouvement de droite nationale, a obtenu un local suite aux élections de 2007 à Assas qui ont confirmé son rôle de deuxième force politique au sein de l'université.

Cette manifestation montre le peu de cas que ces gens là font de la démocratie et du pluralisme. Rappelons que depuis quelques années, ces "associations" fauteuses de trouble tentent systématiquement d'entraver le bon fonctionnement de Paris II, ainsi, un membre de l'UNEF vient d'être sanctionné par le conseil de discipline d'Assas.

Cette mascarade médiatique montre la peur de l'UNEF face à toute forme d'opposition dans les universités. Il est effarant qu'une association étudiante veuille ainsi porter atteinte au pluralisme, et à la démocratie dans les facultés.

Le RED ne se laissera pas intimider par ces méthodes anti-démocratiques d'un autre âge.



05/11/2007 Tolbiac, toujours la honte de l'enseignement supérieur


Hop! C'est reparti pour de nouvelles aventures à Tolbiac! Selon la presse et la présidence de l'université Paris 1, 100 à 200 individus (ce qui est très certainement amplement exagéré) ont pris d'assaut le centre Pierre Mendès-France, couramment appelé Tolbiac. Scénario habituel, AG bidon composé d'1/4 d'étudiants de Paris 1 pour 3/4 d'éléments extérieurs au monde universitaire, blocage de la fac transformée en squatt, et la police présente ne constatant absolument aucun incident, à croire qu'elle est là pour protéger les troublions habituels.
Il est pathétique de voir la présidence de Paris 1 hurler au loup alors que depuis des années les agitateurs sont toujours les mêmes et que jamais aucune mesures disciplinaires n'ont été prises à leur encontre.

Lors des élections aux conseils centraux de 2005/2006, le RED proposait une mesure simple, à savoir le contrôle des cartes à l'entrée du centre, ce qui éviterait bien des incidents!

Le RED condamne évidemment cette occupation clandestine, et invite la présidence de l'université à prendre une bonne fois pour toutes les mesures qui s'imposent.

10/09/2007 Rentrée 2007-2008

Nous voilà bientôt de retour sur les bancs de nos universités. Pour certains, jeunes bacheliers, cette rentrée sera la première dans le monde universitaire. Nous devons vous souhaiter la bienvenue dans ce monde impitoyable, où la démagogie vous fait croire qu’à l’issue de vos études vous aurez une situation. N’est-ce pas là le but des études ?

Il fut un temps où les bacheliers étaient peu nombreux, ceux qui se lançaient dans des études supérieures étaient assurés de trouver un emploi en adéquation avec leur formation.
Mais pas de panique, ces temps obscurs sont révolus, le baccalauréat, clé de l’entrée à l’université, s’est « démocratisé » ! De 1968 à 2007 le taux de réussite fulgurant au baccalauréat n’a pas cessé de faire parler de lui, jamais moins de 76%, et la palme revient au cru de 2007 avec un taux de réussite de 83,3%, mieux qu’en 1968 lors de la grande braderie de printemps. Les jeunes Français seraient-ils de plus en plus intelligents et de mieux en mieux formés au lycée ?

Pas de panique, aujourd’hui on vous offre le baccalauréat, les consignes données aux correcteurs vont en ce sens, et haro sur celui qui oserait donner les notes qu’elles méritent aux copies.

C’est formidable, vous allez pouvoir vous inscrire à la fac, 150 000 d’entre vous chaque année la quitteront sans diplôme (source: Fac, le grand merdier de Pierre Lunel), pour les autres, sachez que le taux de réussite en 1ere année de Licence n’est pas le même que celui du bac, prenons l’exemple de l’université Paris I Panthéon Sorbonne, 46% des inscrits réussissaient entre 2000 et 2004, et parmi ceux qui ont effectivement passés leurs examens (où sont passés les autres ?) 69% ont réussi (source : observatoire des résultats Paris 1). Vous le voyez bien, n’en demandez pas trop, vous n’aurez pas forcément un diplôme universitaire, et quand bien même, n’espérez encore moins un emploi conforme à votre formation à la clé, ne parlons même pas du salaire. Bien évidemment, en fonction des études que vous suivrez vous serez plus ou moins frappés par le chômage, ainsi les jeunes diplômés ayant choisi des filières préparant mieux à la vie en entreprise seront moins exposés que les autres.

Alors à quoi peut bien servir le fameux baccalauréat ? Outre le fait qu’il s’agisse d’une vulgaire pièce administrative, ce diplôme a-t-il toujours réellement une valeur, représente-t-il toujours un certain acquis de connaissances nécessaires pour entamer des études supérieures ?
Jeunes bacheliers, votre avenir est-il réellement sombre ?
 Contrairement aux mouvement étudiants classiques prônant soit la chute libre de l’enseignement supérieur avec des mesures démagogiques à mille lieux des réalités, soit la paralysie générale afin de rester confortablement dans leurs fauteuils, le RED propose une réforme profonde de l’enseignement supérieur, et pour commencer, attaquons-nous donc à la machine qui joue avec nos espoirs et sabote notre avenir : l’enseignement secondaire et son fameux baccalauréat.

Nous avons été ravis de découvrir cet été le livre de Jean-Robert Pitte, président de la Sorbonne Stop à l’arnaque du bac. A travers une émission de France Inter (Ca vous dérange), nous vous laissons découvrir ce que M. Pitte a à nous dire à propos du bac, loin de toute démagogie.

Ecouter l'émission


Jeunes étudiants, ne vous laissez plus manipuler, le passage par l’escroquerie du bac est obligatoire pour poursuivre votre formation, et à l’université le chemin de croix commence, alors accrochez-vous bien pour les années à venir ! Interrogez-vous bien sur la finalité de vos études.