| .
Actualité : Retrouvez nos articles concernant l'actualité sur cette page
Affaire du KOB: à qui profite le crime? Jeudi 23 novembre, Julien Quemener, 24 ans, était assassiné d’une balle en plein cœur par un policier.Les réactions n’ont pas traîné, Julien était au KOB, donc selon les médias, c'était un raciste, un voyou, et un extrémiste. On ne parlait plus du crime, pire on le justifiait à mots couverts sous prétexte que la victime était considérée comme nationaliste (propos d’un représentant de l’UNSA police sur France Info le 25/11/2006). Julien n’était pas connu des services de police, et n’appartenait à aucun mouvement politique nationaliste. En regardant cette affaire de plus près, beaucoup de détails sont particulièrement troublants. Les médias ont parlé d’une horde de hooligans pourchassant un supporter de Tel aviv; le policier (dont les origines antillaises sont sans cesse mises en avant) aurait voulu le protéger et aurait tiré face à cette horde déchaînée. - Pourquoi le juif, qui ne portait pas de signe confessionnel, et qui était supporter du PSG, a lui même dit qu’il n’avait pas eu affaire à une horde de 150 personnes mais à 2 ou 3 personnes au plus ? Selon des témoins, la « horde » ne s’est approchée qu’après avoir entendu le coup de feu. - Pourquoi le match PSG/Tel-Aviv n’a-t-il pas été classé à haut risque ? Seuls 700 policiers étaient mobilisés, pour un match PSG/OM, trois fois plus de policiers sont mobilisés. Des groupuscules violents, LDJ en tête étaient attendues, et les supporters de l’Hapoël Tel-Aviv sont classés parmi les 3 groupes de supporters les plus violents, dangereux, et racistes en Israël. Mais les médias se gardent bien de nous le dire, seul le KOB est mis en cause. Qu’attendait le ministère de l’intérieur si ce n’est une bavure qu’il pourrait s’empresser d’attribuer aux « racistes d’extrême-droite » du KOB ? - Pourquoi ce policier a-t-il si facilement fait usage de son arme, alors qu’il était en civil? Rappelons qu’il appartient au SSRP qui est la police du métro, donc qu’il n’était certainement pas en service à ce moment, et il ne portait pas de brassard. Le meurtrier a touché d’une balle à la poitrine le jeune Mounir (un « raciste » aussi probablement). La balle a traversé la poitrine de Mounir avant d’aller frapper le cœur de Julien. - Pourquoi un policier sort-il si facilement son arme, et tire-t-il lorsqu’il se sent menacé par des Blancs alors que dans les cités il n’est pas question pour les policiers de tirer bien que leurs vies soient ostensiblement menacées, ce qui n’était pas le cas dans notre affaire. Craignent-ils de nouvelles émeutes ? - Pourquoi le meurtre d’un jeune présumé nationaliste est-il si vite excusé, pourquoi l’auteur du coup de feu a-t-il été si vite relâché ? Souvenez-vous que très récemment un homme a été placé en détention préventive pour avoir tué accidentellement un malfrat venu l’agresser lui et sa famille, en retournant l’arme de son agresseur contre lui. - Pourquoi les médias, avec la complicité du procureur de la république et de l’UMPS, se sont empressés de faire un lien avec le Front National ? Pourtant ce dernier n’a rien à voir de près ou de loin, avec le KOB. Tout ceci semble assez clair, en refusant de classer ce match à haut risque, la classe politique espérait bel et bien un dérapage à exploiter médiatiquement contre le Front National, en occultant certains faits les médias ont contribué à la diabolisation du Front National. Le plus abominable dans cette affaire, c’est que tous oublient le crime, la victime et sa famille... Nationalistes, restez sur vos gardes, sachez qu'en France la police peut vous assassiner librement.
Le gouvernement a retourné sa veste, la rue se calme doucement mais les Universités gardent encore les traces du tsunami anarcho-socialo-syndicaliste. Un petit bilan s'impose. Mardi 18 avril, Thierry Breton, ministre de l'économie et des finances, a évalué sur France Inter à "quelques centaines de milliers d'euros par université" le coût des dégâts causés par la mobilisation contre le CPE. Admirons le courage de notre ministre qui fait les comptes mais ne propose pas pour autant de solutions justes pour absorber la facture. Le ministère de l'éducation nationale a adressé à la Conférence des présidents d'université (CPU), début avril, une circulaire lui demandant d'établir un bilan chiffré des dégradations. Celui-ci est actuellement en cours d'élaboration. Tout au plus dispose-t-on de quelques évaluations faites par certaines universités:
Yannick
Vallée, premier vice-président de la Conférence des présidents
d'université, estime que le total des dégâts au niveau national est de
2 millions d'euros. Quel que soit le montant de l'ardoise, le gouvernement, par la voix du ministre délégué à l'enseignement supérieur, François Goulard, a averti, mardi 18 avril, que ces réparations se feraient "sur les budgets propres des universités". La décision de l'Etat de laisser à la seule charge des universités les frais de leur remise en état risque d'accroître encore les difficultés budgétaires de certains établissements. Ainsi les
étudiants seraient doublement pénalisés! Nous proposons de faire appliquer le fameux principe du « pollueur-payeur » en le rebaptisant « casseur-payeur »? Qu'on ne nous dise pas que les casseurs et les bloqueurs ne sont pas clairement identifiés. Il y a eu assez de reportages, d'articles, de photos pour les découvrir sagement abrités derrières les banderoles UNEF ou CNT. Il n'y a absolument rien de scandaleux à faire payer ceux qui ont volontairement détérioré les biens publics, au contraire cela s'appelle la justice. Encore faut-il en avoir la volonté politique et la conscience morale... et c'est là que le bât blesse!
C’était à
prévoir, le gouvernement a reculé et s’est plié aux exigences d’une
poignée d’agitateurs. Le
gouvernement Villepin a tenté d’instaurer une mesure permettant aux
jeunes, plus touchés par la chômage que la moyenne, d’acquérir une
situation stable. Evidemment dès que l’ombre d’une réforme plane,
l’hydre gauchiste refait surface. Les milliers
de manifestants ayant défilé dans les rues représentent une infime
minorité de Français, et, n’étaient pour la plupart, aucunement
concernés par le CPE. La facture est particulièrement lourde, et nous savons déjà que ce ne sont pas les responsables qui la paieront. Il est inadmissible de voir que dans un pays qui se veut démocratique, les décisions de l’assemblée élue sont foulées au pied par une minorité. Le gouvernement Villepin a fait preuve de
lâcheté en cédant à la pression de la rue, sachant qu’en plus, il a
laissé libre court à toutes les dérives en donnant aux forces de l’ordre
des consignes de retenue. Les droits de la majorité des étudiants
souhaitant travailler ont été bafoués au bénéfice d’une poignée de
privilégiés. En accédant aux revendications des fauteurs de trouble, le
gouvernement leur a offert une légitimité.
|