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Communiqués :

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Liste des communiqués

Le 23/07/2008 : Tribune de Romain Riedberger, délégué
général du RED.
Le sujet dont on ne parle
pas

S'il est une omerta qui
aveugle nos dirigeants, il s'agit bien de l'omerta démographique.
Il est à ce titre édifiant qu'en ces temps de « livre blanc », celui publié par
le Conseil de l'Europe sur la démographie en 2004, avertissant que dans toute
l’Europe, il y eut plus de décès que de naissances pour l’année 2003, soit resté
lettre morte. Un silence que le Conseil d'analyse économique appelait déjà à
briser en novembre 2005.
Les experts de la Rand Corporation Europe préviennent aussi : «
Les chiffres les plus récents montrent que
l'Union européenne compte 21 des 25 pays au monde où la fécondité est la plus
faible. Conséquence, en 2050, un Européen sur trois aura plus de 65 ans, alors
qu'il n'y en avait qu'un sur six en l'an 2000... »
En fait, la question démographique est étouffée, ainsi que toute hypothèse
nataliste, par le discrédit médiatique porté sur les régimes du siècle passé aux
politiques anti-malthusiennes. Une question, qu'ailleurs, Vladimir Poutine
envisageait en mai 2006 lors de son adresse aux Russes comme «
la plus grave du pays ».
Serait-il alors temps de relancer les politiques familiales soutenues par le
Front Populaire qui vota le Code de la Famille en 1939 ?
Mais quelles sont les enjeux et les raisons de cette crise majeure ?
D'une part, force est de constater que la baisse de la population européenne
conduit à un déficit de main d'oeuvre, dont on connaît tragiquement les réponses
en matière d'immigration plus encore dans nos sociétés « ouvertes » qu'en
Russie. De l'autre part, les causes profondes du crash démographique relèvent
essentiellement du changement des mentalités ayant récemment affecté nos
cultures et dont l'expression la plus pathétique demeure le nombre
d'avortements.
L'hiver démographique de l'Europe est en quelque sorte une crise de subsistance
morale. Les sources anciennes se sont taries, auxquelles les Européens puisaient
les eaux d'une discipline morale salutaire.
Qui connaît l'épopée des Acadiens ?
Ce sont ces colons français qui de 1604 à 1763 demeurèrent et crûrent dans la
région de la côte atlantique nord de l'Amérique avant que la baie française et
ses alentours ne furent cédés aux Anglais qui déportèrent cruellement les
Acadiens dans le drame du Grand Dérangement. Gardiens jaloux d'une position
stratégique maîtresse, les Acadiens manifestèrent une volonté de vivre
incomparable car, noyés au milieu des Anglais, il est vrai que le rapport entre
Acadiens et Bostoniens était de 1 pour 150. Seulement, les Acadiens pouvaient
s'appuyer sur une natalité extraordinaire (en plus d'apports extérieurs
négligeables) et il n'était pas rare de compter des familles de quinze à vingt
enfants.
Ce qui a l'heure de l'homoparentalité, de la pilule et du tri embryonnaire peut
paraître aussi étrange qu'aux actionnaires du groupe Danone ou Nestlé, la
domestication du mil et du sorgho au néolithique.
Refusant le fatalisme, le Rassemblement Etudiant de Droite appelle les Français
et les Européens à se retrouver autour d'un volontarisme de survie et à
développer les possibilités d'enrayement d'une catastrophe démographique majeure
d'origine strictement humaine.
Rappelons à notre mémoire le mot de Michel Rocard, clôturant la conférence des
familles le 20 janvier 1989 : « La plupart des États d’Europe occidentale
sont en train de se suicider, de se suicider par la démographie, sans même en
avoir conscience. »
Du RED, Romain Riedberger, délégué général.
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Le 15/07/2008 : Communiqué de presse de Romain
Riedberger, délégué général du RASSEMBLEMENT ETUDIANT DE DROITE (RED).

Pour en finir avec le schisme entre l'Europe et la Russie
Installation du radar américain en République tchèque, couplée au déploiement
d'un système antimissile en Pologne, mise en doute de la fiabilité de la Russie
en tant que partenaire au sein du G8, ingérence américaine en Abkhazie et en
Ossétie du Sud, dénégations répétées de la souveraineté russe, tentative
d'encerclement et de marginalisation de la Russie provoquée par l’élargissement
de l’OTAN...
Depuis quelques mois, cela n'a échappé à personne, les embryons de casus belli
se multiplient entre les Etats-Unis et la Russie.
A l'heure ou une réduction significative de nos capacités de défense vient
précisément confirmer la dérive atlantiste mise en train par Nicolas Sarkozy,
certains éclaircissements géopolitiques s'imposent.
La puissante Russie, nation eurasiatique (eurosibérienne) et européenne, pont
entre la Tradition et la modernité, est aujourd'hui l'une des principales forces
d'opposition à l'américanisation croissante du monde.
Vladimir Poutine, pénétré d'une vision-du-monde terrestre et continentale,
apparaît en effet comme le héraut du politique - qu'il faut plus que jamais
réhabiliter - dont il assure le primat sur l'économique, avec le rétablissement
de principes autoritaires, communautaires et hiérarchiques.
A l'opposé, les Etats-Unis et l'Union européenne intimement imbriquée avec le
lobby atlantiste (Jean Monnet, le 'Père de l'Europe', travaillait pour la CIA)
personnalisent l'individualisme et le matérialisme outranciers, le libéralisme
économique, la société marchande ; la prévalence absolue de l'économique sur le
politique.
Le Rassemblement Etudiant de Droite, sensible à l'esprit de défense et au
sentiment patriotique qui animent le peuple Russe, uni derrière celui que
d'aucuns qualifient de nouveau tsar, exhorte les jeunes Européens à témoigner
leur solide amitié aux Russes et à concevoir dès aujourd'hui la nouvelle Entente
franco-russe, Occident-Russie, de demain.
En géopolitique, il ne faut pas seulement choisir le bon cheval, il faut surtout
ne pas se tromper de camp. Or, l'attitude et les préoccupations fondamentales
des Européens de l'Ouest sont semblables à celles des Russes, de par une
conception commune de l'Etat, de la Nation.
La civilisation mercantile des atlantistes ne sera pas la nouvelle religion
civile des Européens !
Du RED, Romain Riedberger, délégué général.
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Le
13/06/2008 : Eire de fête en Europe

On les avait sommé de rentrer
dans le rang. Rien n’y a fait : les Irlandais ont fait souffler un vent de
liberté qui a décoiffé jusqu’aux plus farouches partisans de l’Europe fédérale.
C’est avec la conviction des peuples insoumis que l’Irlande vient de rejeter à
une très nette majorité le traité de Lisbonne, véritable constitution
mondialiste de l’Europe. Cet écho magistral au « non » français du 29 mai 2005 est un
immense espoir pour tous les peuples d’Europe, pour ces agriculteurs, ces
pêcheurs, ces hôteliers-restaurateurs, ces travailleurs de l’industrie, et tous
ceux qui plus généralement n’acceptent pas d’être ligotés à l'UE, cette
organisation supranationale qui décide de tout, sans arrêt et pour tout le
monde.
Le RED salue ce jour historique qui marque le déclin sûr du projet des
intégristes de l’eurofédéralisme. Heureux de constater que les Etats-Unis
d’Europe ne sont pas pour demain, l’ensemble des partisans d’une autre Europe
sait toutefois que les oligarques n’ont pas dit leur dernier mot et qu’ils
redoubleront d’imagination pour contourner la volonté populaire comme ils ont
tenté de le faire avec ce diktat. L’expression de la volonté Nationale devient
de plus en plus indispensable face au mépris affiché des apatrides qui
projettent sur notre histoire et notre culture des desseins iniques et dénués de
sens. Le RED tient à rappeler qu’il veillera toujours pour la défense des
intérêts supérieurs de la France qui demeure maintenant et pour toujours notre
seule priorité.
Vox Populi Vox Dei : ce Vendredi 13 Juin fera flotter dans l'air et dans la tête
de tous les jeunes Français amoureux de leur pays un air de fête. La fête des
peuples libres.
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Le 12/06/2008 : La restauration nationaliste de
l'enseignement
De la formation de la
jeunesse dépend l'avenir du pays.

La faiblesse de l'instruction
civique, des connaissances théoriques inutilisables dans la vie, une absence de
connaissances précises à la sortie de l'école, l'infériorité de notre éducation
par rapport à un grand nombre de pays européens...
Des résultats qui équivalent à l'ignorance générale et témoignent que le pays
consent de grands sacrifices pour le financement de méthodes pédagogiques
absurdes.
Comme le disait déjà Jules Simon, ministre de l'instruction publique dont même
nos arrière-grands-parents n'ont pas connu les réformes, « c'est une très bonne
pensée d'élever le niveau de l'instruction dans notre pays, mais il ne faut pas
se dissimuler qu'à force de chercher le superflu, on pourrait bien manquer du
nécessaire. Nous avons de grands programmes et de petits résultats, et les
résultats sont petits parce que les programmes sont trop grands. »
Pas plus que les programmes,
les méthodes ne favorisent la tâche des professeurs.
L'avis de la plupart des spécialistes est formel : les professeurs n'ont pas de
temps à perdre à ces méthodes absurdes et sans efficience (méthode semi-globale
d'apprentissage de la lecture, pédagogisme soixantehuitard ou enseignement de
l'ignorance). De même, certains dogmes du système éducatif requièrent une
opération "Poubelles de l'Histoire" (baccalauréat pour tous, collège unique,
entrée en sixième sans examen).
Or, comme « l'histoire de l'humanité devient de plus en plus une course entre
l'éducation et la catastrophe », pour reprendre le mot de H. G. Wells, nous
affirmons l'importance de bâtir dès à présent un mouvement pour un véritable
système d'éducation nationale.
Pour la restauration nationaliste de l'enseignement, car Jules Simon disait
aussi : « Il n'y a pas d'école neutre, parce qu'il n'y a pas d'instituteur qui
n'ait une opinion religieuse ou philosophique » et qu'aujourd'hui encore, de
trop nombreux élèves sont les prisonniers des dogmes marxistes et de l'ethnomasochisme
de leurs professeurs face auxquels l'Etat capitule toujours.
Pour une éducation nationaliste
de la jeunesse française, débarrassée de ce qui désoriente et dévirilise
moralement les Français ; repentance outrancière ; délires mémoriels ; éducation
morale à la probité douteuse ; apologie de mœurs dévoyées, corrompues (promotion
de l'avortement dans les collèges et lycées)... tout cela ne fait pas un modèle
d'humanité, ne construit pas un avenir d'espérance pour les générations à venir.
L'enseignement à sens unique de la colonisation est comme un parangon de vice
des égards que l'éducation nationale accorde aux identités délocalisées et
qu'elle refuse aux gringos.
Nous demandons aussi le retour
aux méthodes traditionnelles d'éducation et de transmission des savoirs, le
rétablissement des filières traditionnelles d'éducation et de formation d'avant
la généralisation, le nivellement du baccalauréat, le rétablissement encore, de
la méthode traditionnelle d'alphabétisation, car il n'y a pas de progrès social
lorsque les jeunes ne savent correctement ni lire ni écrire et que la société
produit des générations d'analphabètes.
En somme, nous voulons préparer
les jeunes français, diplômés d'une haute école ou titulaires d'un indispensable
brevet technique à exercer un rôle en rapport avec leurs aptitudes et leurs
connaissances dans la Cité (inégalité naturelle et positive), en vue de la
prospérité nationale, parce qu'ils sont nés pour servir, au-delà des ambitions
particulières et des intérêts catégoriels, au nom du devoir d'ambition nationale
et du Bien commun. Quand l'organisation politique ne permet pas l'élitisme, la
droite rebelle se lève contre les mensonges de l'égalitarisme, ce levain de
haine niveleuse.
Nous voulons enfin que cesse l'indifférence du jeune Français pour ce qui est
fierté historique, tradition, culture et patrimoine. Nous préférons la fierté
nationale de l'esclave à l'indolente amnésie du nanti. Nous ne jetterons aucun
voile sur l'Histoire car les gloires du passé ne sont pas des gloires passées.
Parce que le déclin de
l'intelligence nationale formalise l'un des plus graves enjeux d'une nation qui
est son éducation, nous réclamons passionnément, la restauration nationaliste de
l'enseignement.
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Le 07/06/2008 : Le RED dénonce l’idéologie multiculturaliste
cannoise
Devant l’émotion suscitée à gauche et à droite
par l’attribution de la Palme d’or au film « Entre les murs » à Cannes, le RED
s’insurge face à une nouvelle tentative de mystification de la réalité. Cet «
hymne au multiculturalisme » et à « l’école » selon les formules consacrées par
les commentateurs les plus hétéroclites, impose une vision dénuée de sens
pratique et se compose dans une idéologie bien-pensante absurde.
Empreint de lyrisme et de poésie, le livre ayant inspiré ce film s’inscrit à
contre courant des critiques adressées à l’école et exhorte le système à «
s’adapter » aux élèves au lieu de les tirer vers le haut. Il est d’ailleurs
contradictoire de voir les défenseurs de l’école chanter les louanges d’un film
à la gloire des méthodes qui ont contribué à la détruire. Abaissement général du
niveau des études, régression de la maîtrise de la langue et nivellement par le
bas ont donc été récompensés à Cannes à l’unanimité d’un jury très au fait des
problèmes du système éducatif.
Le RED tient cependant à rappeler que derrière
l’écran de paillettes et de personnalités hautes en couleurs se cache une autre
réalité. Celle où les élèves subissent l’échec par une politique de
massification inspirée par la gauche et aggravée par la droite, celle d'une
école qui ne parvient plus à soutenir la masse d'élèves que l'on envoie au bac
sans qu'ils en aient le niveau, celle-là même que l'on vide peu à peu de sa
substance pour en faire une énième victime de la loi du Marché.
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Le 05/06/2008 : Gay Pride
à Biarritz, les jeunes disent non !
Le Rassemblement Etudiant de Droite
Aquitaine continue sa campagne de lutte contre le « Péril rose ». Face
au triste orchestre de la pensée unique gay et du communautarisme homo, les
étudiants de Droite feront entendre une voix discordante.
Que cela aille des profanations d’Eglises organisées par Act Up aux syndicats
des entreprises gays ou à l’étalage du « bon goût » que constitue la GayPride,
nous refusons de vivre dans un pays qui devient une véritable homocratie !
Au slogan de la GayPride Biarritz 2008 « Education contre toutes les
discriminations », le RED répond « Gaypride, Mariage homo, Adoption : LE
PERIL ROSE NE PASSERA PAS ». Comme nous, les français pensent que le
mariage d’homosexuels n’a pas lieu d’être.

Comme nous, les français ne veulent pas
entendre parler d’adoption par les homos. Et bien, le RED sera
là pour leur prouver que tous les jeunes n’entendent pas se ranger derrière le
drapeau arc-en-ciel !
Les homosexuels ne sauraient réclamer l’égalité totale avec les couples
hétérosexuels et revendiquer avec une virulence incroyable leur spécificité.
Leur conduite marginale tout comme leur communautarisme exacerbé justifient à
eux seuls qu’on leur refuse un statut qui reviendrait à nier la spécificité et
l’irréductibilité des différences entre les hommes et les femmes.
Pourquoi vouloir singer une institution
familiale dont ils récusent sans cesse la légitimité ?
Si l’on nous parle d’égalité, nous répondrons qu’on attend toujours la
condamnation des activistes violents et haineux d’Act Up dont la seule place
devrait être en prison. Pourquoi les seuls propos prétendument homophobes
seraient-ils pénalement répréhensibles ?
Le RED continuera à incarner
la résistance de la jeunesse face au déferlement d’une homosexualité dont on
veut nous faire croire qu’elle constitue un idéal. Si c’est une pathologie, il
n’y a aucune raison de s’en glorifier, si c’est un choix, libre à nous de le
contester.
Pour que la survive l’institution familiale, véritable fondement de la France et
de la société française, les militants du Rassemblement Etudiant de
Droite ne fléchiront pas.
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16/05/2008 :
La 1ère université d'été du RED !
"Rien ne prédispose plus au conformisme que le
manque de formation."

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26/05/2007 Mise au point concernant l'article de
Libération du 26-27 mai 2007
- Le Rassemblement Etudiant de Droite dément toute implication dans les
incidents ayant eu lieu aux abords du lycée autogéré de Paris.
- La description de notre mouvement faite par Libération n'est autre qu'un vague
copié/collé issu de Wikipédia, encyclopédie "libre" modifiable à la guise de
n'importe quel individu.
- La photo illustrant l'article, supposée représenter des militants du RED,
représente en réalité des militants d'Extrême-Gauche.
- Libération pratique des amalgames douteux et multiplie les erreurs grossières,
principalement celle liant le RED aux tags effectués sur le lycée, qui n'ont
absolument rien à voir avec notre culture politique.
- Le RED se réserve le droit d'engager les poursuites judiciaires qui
s'avèreront nécessaires.
Pour toute information complémentaire, veuillez nous contacter par email.
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03/2007 Assas, la bête immonde fait son come-back
Mardi 13 mars 2007, le Rassemblement Etudiant de Droite (RED) s'est vu
récompenser ses années de militantisme et d'obstination.
En effet, les élections d'UFR ont permis aux étudiants nationalistes de
renforcer leurs positions à Paris II.
C'est avec une joie non dissimulée que nous avons le plaisir de vous apprendre
que:
- le RED obtient 7 élus dans ce bastion mythique
- le RED conserve son panneau pour les 2 ans à venir
- le RED devrait se voir attribuer un local par l'administration
La prise de ce bastion sera le point de départ de la reconquête du monde
universitaire
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17/10/2006 Les clandestins squattent les logements étudiants
Si la classe politico médiatique s'est faite entendre pour défendre le sort des
quelques deux cents squatteurs de Cachan, aucune voix ne s'est élevée pour
rappeler que ces clandestins squattaient depuis des années des logements
étudiants.
Cette affaire est loin d'être anecdotique, alors que des centaines de milliers
d'étudiants peinent à se loger, les places dans les cités universitaires ne
cessent d'être squattées par des étrangers en situation irrégulière.
Le RED demande donc au gouvernement d'agir au plus vite en expulsant tous les
"sans papiers" des résidences universitaires.
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23/03/06 Elections universitaires, le RED s'impose et talonne l'UNEF
Malgré un contexte de grèves et de blocages, le Rassemblement Etudiant de Droite
réunit plus de 8% des voix aux élections étudiantes du CROUS à Paris,
multipliant ainsi par 2,5 son score de 2004.
Ces résultats confirment l’implantation du RED et des idées qu’il défend à
l’Université. Le RED devient ainsi la troisième force politique étudiante,
talonnant l’Unef à 3% près.
Ces élections sont par ailleurs marquées par l’effondrement des syndicats qui
bloquent les facs françaises depuis des semaines. Ceci qui montre bien que les
étudiants souhaitent pouvoir étudier librement et se refusent à être pris en
otage par une minorité d’activistes.
Le RED, fermement engagé contre les grèves et blocages de facs, remercie tous
les étudiants qui ont fait le choix d’une alternative de droite ainsi que celles
et ceux qui n’ont eu de cesse de soutenir ses combats.
Il dénonce par ailleurs les méthodes totalitaires employées par les mouvements
de gauche et d’extrême-gauche qui, non contents de bloquer les universités et
d’appeler au boycott des élections sont allés jusqu’à saccager les bureaux de
vote et à voler une partie des urnes.
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14/03/06 Bilan de la manifestation antiblocage
Dimanche 12 mars, le RED appelait les étudiants à manifester pour exiger le
déblocage des universités occupées.
Notre manifestation, conformément à la déclaration en préfecture, devait se
dérouler place de la Sorbonne, mais évidemment, à l'appel de la nébuleuse
stalino-trotskyste aux ordres de l'UNEF, la place était occupée par une poignée
de gauchistes composée très majoritairement de redskins et de punks attardés
âgés d'une trentaine d'années.
Curieusement, notre droit a été bafoué, les forces de l'ordre avaient pour
mission de protéger les gauchistes, celà nous démontre que les autorités
protègent les nervis gauchistes, pire, la peur s'est installée, l'Etat ne fait
même plus appliquer la loi.
Malgré les embûches, nous avons manifesté, et plus de 200 étudiants, de toutes
tendances, se sont joints à nous pour crier leur ras-le-bolch'. De notre côté
l'ambiance était très sereine, on ne peut pas en dire autant du camp de la
haine, plusieurs d'entre eux ont d'ailleurs été interpelés pour avoir agressé
des policiers.
Le bilan de cette manifestation est très positif, les journalistes ont répondu
présents, le Rassemblement Etudiant de Droite étant le seul mouvement capable
d'aller aux devants des gauchistes.
Nous avons récolté plus de 150 signatures et reçu de très nombreux mails de
soutien, y compris de la part d'étudiants de gauche et de professeurs excédés
par la situation.
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20/12/05 Les étudiants parisiens pour la peine de mort
Une centaine d’étudiants s’est rassemblée Samedi 17 décembre devant l’ambassade
des Etats-Unis à l’appel du Rassemblement Etudiant de Droite (RED), pour
réclamer le rétablissement de la peine de mort en France pour les terroristes,
les assassins ayant prémédité leur crime, les trafiquants de drogues et les
bourreaux d’enfants.
En effet, mardi 13 décembre fut exécuté en Californie Stanley Tookie Williams,
auteur d’un quadruple meurtre et ancien chef d’un gang célèbre pour sa violence.
Après des journées de protestation de tous les mouvements de gauche et d’extrême
gauche devant les ambassades américaines des différentes capitales européennes,
le RED a tenu à montrer que la France et sa jeunesse ne sauraient incarner
l’abolitionnisme dans le monde.
Les passants, l’œil attiré par une banderole « Aux USA comme ailleurs, exécution
des tueurs » ont été nombreux à venir signer la pétition du RED pour une
application de la Justice sans pitié pour les assassins. L’Amérique montre en
cette circonstance sa fermeté vis-à-vis du crime. Nous ne pouvons que nous en
féliciter et réclamer que la France suive cet exemple.
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27/11/05 Le RED au pays des Soviets
Pour la première fois depuis la création de l'université Paris 1 (centres
Panthéon, Sorbonne, René Cassin Tolbiac) une liste authentiquement de droite
sera présente les 29 et le 30 Novembre aux élections des conseils centraux du
dernier bastion rouge de Paris.
Face aux quatre listes de gauche et d'extrême gauche (UNEF, SUD, CNT, FSE) aux
listes communautaristes (SOS Racisme, UEJF, AMECAS), les étudiants pourront
faire le choix du changement en portant leurs suffrages sur la liste du
Rassemblement Etudiant de Droite.
En dépit des cris d'orfraie de l'ensemble de ces mouvements, nos militants ont
pu aller à la rencontre des étudiants lors de cette campagne. Nous avons ainsi
pu diffuser nos propositions pour Paris 1 à savoir la défense de la qualité de
nos diplômes et le rétablissement de l'ordre dans une faculté marquée par les
grèves à répétition.
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22/11/05 Une accalmie dans les banlieues? Les églises brûlent!
On ne cesse ces jours-ci de nous annoncer que le calme serait revenu dans les
banlieues françaises. Certes, mais avec 100 voitures brûlées chaque nuit de
manière stationnaire, le calme semble bien relatif.
En revanche, le silence entourant nos églises en flammes est quant à lui
assourdissant. On attend toujours que les plus hautes autorités de l'Etat
s'émeuvent publiquement de cet état de fait. Et l'on constate que les discours
actuels ne visent qu'à se gargariser d'un retour au calme aux airs de
renoncement collectif.
Les étudiants défendant l'ordre attendent des autorités politiques et étatiques
qu'elles prennent clairement position sur ces profanations. Nous ne demandons
pas une vague fermeté mais une répression impitoyable pour les auteurs de ces
actes.
Le calme ne reviendra réellement que si l'ordre est restauré, les coupables
punis et les réseaux démantelés. L'ordre ne sera pas restauré en accordant des
millions d'euros de subventions aux « assos » des quartiers mais en disant Stop.
La violence n'avance en banlieue que parce que l'Etat recule.
On ne négocie pas avec ceux qui caillassent les pompiers, brûlent des
handicapées ou tuent des retraités. S'ils ne comprennent que le langage de la
force, apprenons-leur celui de la répression. Les Français veulent l'ordre, ce
sont ces aspirations légitimes auxquelles l'Etat et la police doivent répondre
aujourd'hui.
C'est ce que le RED attend des pouvoirs publics, dès à présent et non après 10
ans de réflexion et de glose inutile.
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12/11/05 Retour à la censure? Le RED dit non !
La lecture du quotidien britannique The Guardian en date du 10 novembre 2005 est
édifiante. Jean-Claude Dassier, directeur général de LCI, chaîne d'information
donnant en France le la de l'actualité télévisuelle, déclare censurer la
couverture de émeutes en banlieues, afin d'éviter de favoriser la droite.
“French TV boss admits censoring riot coverage
One of France 's leading TV news executives has admitted censoring his coverage
of the riots in the country for fear of encouraging support for far-right
politicians.
Jean-Claude Dassier, the director general of the rolling news service LCI, said
the prominence given to the rioters on international news networks had been
"excessive" and could even be fanning the flames of the violence. “Politics in
France is heading to the right and I don't want rightwing politicians back in
second, or even first place because we showed burning cars on television,"...”
Extrait ô combien édifiant. Qu'un média fasse preuve de prudence lors la
retransmission d'actions stratégiques de notre armée pour éviter d'informer
l'adversaire, et c'est un scandale. Média aux ordres, retour d'un ministère de
l'information… les accusations ne manquent jamais.
Ces mêmes médias souhaitent ne pas attiser les émeutes et ne pas donner des
indications aux émeutiers, peut-être est-ce un comportement responsable. Encore
que contraindre les français à suivre l'actualité de leur pays via des média
anglo-saxons pour être informés soit pour le moins dérangeant.
Que les dirigeants de media nationaux occultent la réalité par calcul politique,
ce n'est plus dérangeant, c'est scandaleux.
Partout où il est présent, le RED s'acharnera à donner aux étudiants les
informations que certains médias ont choisi d'occulter.
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22/10/05 Le RED s'invite à la Rainbow Attitude expo
Samedi 22 octobre, une soixantaine de militants du Rassemblement Etudiant de
Droite ont envahi la scène principale du salon Rainbow Attitude. Ils y ont
déployé sans aucune violence une banderole « Tous enfants d'hétéros », reprenant
ensuite en chœur le même slogan.
Le 5 juin dernier, une parodie de mariage homosexuel était organisée à
Notre-Dame de Paris par le groupuscule Act Up. Le recteur de la cathédrale fut
alors agressé par les membres de l'association en question.
Pascal Clément, garde des Sceaux, prétend aujourd'hui que, l'infraction n'étant
pas constituée, aucune poursuite ne peut avoir lieu. L'affaire a ainsi été
classée avec une rapidité déconcertante.
Face à une telle impunité, la jeunesse de droite se devait de réagir. C'est ce
qu'elle a fait par une action symbolique, exigeant une nouvelle fois la
dissolution d'Act Up. Contrairement aux actions de cette dernière,
« l'invitation » du RED à la Rainbow Attitude Expo n'a donné lieu à aucune
insulte ni à aucune violence.
Plus que jamais nous disons « Non » au communautarisme homosexuel, et à son
étalage depuis les murs du métro jusqu'aux parvis des églises. Que ceux qui
crient aujourd'hui au scandale se remémorent leur silence assourdissant face aux
agissements de ceux dont ils partagent la cause. Qu'ils se souviennent de
Notre-Dame !
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29/05/05 Le RED seule force de droite à l'université encore debout après le 29
mai
Le Rassemblement Etudiant de Droite se félicite de la victoire du NON au
référendum de ratification du Traité Constitutionnel Européen. Le peuple
français a prouvé en cette circonstance qu'il est encore libre et souverain, ce
dont tous les patriotes ne peuvent que se réjouir.
Après la France, ce sont les Pays-Bas qui ont eu la sagesse de dire eux aussi
NON à un processus d'intégration totalement incontrôlée, faisant fi des cultures
nationales et des peuples eux-mêmes
Le RED déplore que cette campagne ait été la volonté de diaboliser et de
ridiculiser les partisans du NON.
Après la campagne de l'UNI en faveur du Oui, ce qui achève de faire d'elle la
branche étudiante de l'UMP, le RED est aujourd'hui le seul défenseur de la
souveraineté de la France et de l'indépendance du peuple français dans les facs.
Pour sa part, l'UNI s'enfonce chaque jour davantage dans ses divisions et ses
contradictions. Elle ne peut plus prétendre représenter qu'elle-même
Le ralliement au Oui des « syndicats godillots » qui professaient jadis un
attachement ferme à la Nation française montre la nocivité de l'inféodation des
mouvements étudiants aux partis politiques.
Le RED, revendiquant plus que jamais son indépendance, entend rester fidèle à
ses valeurs afin qu'un véritable pluralisme puisse exister à l'Université.
23/03/05 Le RED confirme son implantation à Assas
Plus de 10% pour le Rassemblement Etudiant de Droite à Assas.
Le 22 Mars se tenaient à Assas, les élections des représentants étudiants aux
conseils d'UFR.
Après avoir gagné deux sièges aux élections des conseils centraux le 22 février
dernier à l'Université Paris II - Assas, le RED en a obtenu quatre de plus dans
les trois conseils d'UFR auxquels il s'est présenté.
Le RED se félicite d'avoir réalisé plus de 10% des voix dans les conseils en
question, multipliant ainsi par deux son score par rapport aux élections
précédentes. Il tient à remercier les étudiants dont les voix se sont portées
sur ses listes.
Ces résultats confirment l'implantation de la droite libre et déterminée à
Assas. Désormais, les valeurs que sont la promotion du mérite universitaire,
l'attachement à la souveraineté de la France et la défense de la famille sont
représentées à l'Université.
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