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Hors des Facs : Vous trouverez ici la plupart de nos actions hors des facs.
Commémoration du 6 février 1934 Mardi soir, une
soixantaine de militants nationalistes s’est
rassemblée place du président Edouard Herriot,
devant l’Assemblée Nationale, afin de rendre
hommage aux victimes de la répression policière
du 6 février 1934. Répondant à
l’appel du Rassemblement Etudiant de Droite (RED) et du
Renouveau Français (RF), les jeunes patriotes ont tenu
à honorer par leur présence la mémoire
de ceux qui sont tombés en ce funeste jour.
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Lors
de son intervention, Romain
Vincent, porte parole du RED, rappela les
causes de la mobilisation des ligues patriotes et le
déroulement des affrontements qui ont opposé les
gardiens du régime aux insurgés. Les noms des 22
nationalistes assassinés ont ensuite
été cités. C’est avec une
émotion particulière que le public
répondit « mort pour la France »
après l’énumération de
chaque nom.
Ce fut ensuite l’occasion pour Thierry Boutreaux de nous rappeler le martyr de l’écrivain et poète Robert Brasillach, assassiné un autre 6 février, 3 mois avant la fin de la seconde guerre mondiale. Ce cadre du RF nous a également rappelé l’importance de la mémoire pour que le sacrifice des morts du 6 février ne soit pas vain. La commémoration s'est terminée par le dépôt d'une couronne de fleurs aux pieds de l'Assemblée nationale.
![]() C’est dans un cadre ludique et convivial que plus d’une cinquantaine de militants, appartenant à différentes organisations nationalistes, se sont retrouvés et ont répondu présent à l’appel du Comité de soutien aux victimes de la répression (CSVR) en ce jeudi 1er février à Paris. Les camarades présents ont eu le loisir de participer à la tombola organisée par l’association. Plusieurs prix étaient en jeu, notamment différents livres et CD mais surtout un magnifique jambon pur porc de 6 kg offert par Solidarité Des Français (SDF). Ce fut également l’occasion pour Romain Vincent, président du CSVR, de rappeler à toutes et à tous les buts de ce collectif, à savoir, apporter un appui juridique et financier aux militants poursuivis devant les tribunaux en raison de leur engagement politique et un soutien psychologique aux personnes incarcérées. Depuis sa création, le CSVR a déjà apporté une aide précieuse à de nombreux patriotes poursuivis par la « justice » du fait de leur engagement politique ! Mais il ne peut poursuivre son action sans votre aide. Alors, aidez vos camarades, aidez-vous ! Soutenez le CSVR ! Pour tout contact: csvrcomite@hotmail.fr ou CSVR, ASMA, BP 80308, 75723 Paris Cedex 15 Site : www.csvr.info
Budapest 1956...Paris 2006, le bilan
Nous devions nous rassembler à l'appel de plusieurs organisations dont le RED, place du châtelet, pour commémorer le soulèvement de Budapest en 1956. Quelques heures avant
le rassemblement nous apprenions
que celui-ci était interdit par la préfecture de
police pour un motif vague, à croire
qu'aujourd'hui en France les rejetons du stalinisme sont si nombreux
qu'un tel rassemblement puisse être difficilement
gérable. Une poignée de défenseurs du
stalinisme avait en effet appelé à
contre-manifester, mais ils rassemblaient au plus 20 personnes!
Une centaine de militants patriotes ont pu à l'instar des résistants hongrois de 1956 braver cette interdiction liberticide en se rassemblant place St Michel aux cris de "Communistes assassins". Après le discours d'un de nos militants qui a rappelé le caractère odieux de cette interdiction et l'insulte faite aux victimes du communisme, deux jeunes étudiantes ont déposé une gerbe de roses blanches au pieds de la fontaine en mémoire des victimes du communisme.
Conférence avec Richard Haddad
Vendredi 26 mai, le RED a eu le plaisir de recevoir Richard Haddad, qui, en tant qu'ancien président du CNEP (Cercle National des Etudiants Parisiens), est venu nous faire part de son expérience militante dans le milieu universitaire. Aspects positifs et négatifs, leçons à en tirer, et anecdotes savoureuses ont passionné nos militants présents ce soir-là. La conférence s'est terminée par un dîner entre militants, Richard Haddad, resté avec nous pour l'occasion, a pu répondre à toutes nos questions.
Manifestation du 12 mars contre le blocage des facs
Dimanche 12 mars, le RED appelait les étudiants à manifester pour exiger le déblocage des universités occupées. Notre manifestation, conformément à la déclaration en préfecture, devait se dérouler place de la Sorbonne, mais évidemment, à l'appel de la nébuleuse stalino-trotskyste aux ordres de l'UNEF, la place était occupée par une poignée de gauchistes composée très majoritairement de redskins et de punks attardés âgés d'une trentaine d'années. Curieusement, notre droit a été bafoué, les forces de l'ordre avaient pour mission de protéger les gauchistes, cela nous démontre que les autorités protègent les nervis gauchistes, pire, la peur s'est installée, l'Etat ne fait même plus appliquer la loi. Malgré les embûches, nous avons manifesté, et plus de 200 étudiants, de toutes tendances, se sont joints à nous pour crier leur ras-le-bolch'. De notre côté l'ambiance était très sereine, on ne peut pas en dire autant du camp de la haine, plusieurs d'entre eux ont d'ailleurs été interpelés pour avoir agressé des policiers. Le bilan de cette manifestation est très positif, les journalistes ont répondu présents, le Rassemblement Etudiant de Droite étant le seul mouvement capable d'aller aux devants des gauchistes. Nous avons récolté plus de 150 signatures et reçu de très nombreux mails de soutien, y compris de la part d'étudiants de gauche et de professeurs excédés par la situation.
Le RED présent à la manifestation gauchiste du 7 février 2006
Le battage médiatique mené par les mouvements de gauche dans les facultés contre le CPE ne pouvait laisser indifférent un mouvement soucieux de défendre les intérêts des étudiants contre la propagande socialo-communiste. A cette occasion nous avons sorti de nouvelles affiches qui ont recouvert les murs des facultés franciliennes. Mais le meilleur restait à venir, lors de la manifestation de mardi, le RED a répondu présent à l'appel lancé par les syndicats. Vers 15 heures alors que les manifestants clamaient leur opposition à toute réforme permettant de lutter contre le chômage des jeunes, une dizaine de nos militants s'activaient... Et soudain, une banderole de 7 mètres de longueur "Gauche = Chômage" surgit du haut d'un hôtel, elle y reste quelques minutes, assez pour que nous puissions percevoir la stupeur puis l'énervement des défenseurs de l'enfant adultérin de la gauche: le chômage.
Manifestation et pétition en faveur du rétablissement de la peine de mort
Une centaine d'étudiants s'est rassemblée samedi 17 décembre devant l'ambassade des Etats-Unis à l'appel du Rassemblement Etudiant de Droite pour réclamer le rétablissement de la peine de mort en France pour les terroristes, les assassins ayant prémédité leur crime, les trafiquants de drogue, et les pédophiles. En effet, mardi 13 décembre fut exécuté en Californie, Stanley Tookie Williams, auteur d'un quadruple meurtre et ancien chef d'un gang célèbre pour sa violence. Après des journées de protestation de tous les mouvements de gauche et d'extrême gauche devant les ambassades américaines des différentes capitales européennes, le REd a tenu à montrer que la France et sa jeunesse ne sauraient incarner l'abolitionnisme dans le monde. Les passants, l'oeil attiré par une banderole "Aux USA comme ailleurs exécution des tueurs", ont été nombreux à venir signer la pétition du RED pour une application de la justice sans pitié pour les assassins. L'Amérique montre en cette circonstance, sa fermeté vis à vis du crime. Nous ne pouvons que nous en féliciter et réclamer que la France suive cet exemple.
Le RED à la rainbow attitude expo
Samedi 22 octobre, une soixantaine de militants du Rassemblement Etudiant de Droite a envahi la scène principale du salon Rainbow Attitude. Ils y ont déployé sans aucune violence une banderole "Tous enfants d'hétéros" reprenant ensuite en chœur le même slogan. Le 5 juin dernier, une parodie de mariage homosexuel était organisée à Notre Dame de Paris par le groupuscule Act-up. Le recteur de la cathédrale fut alors agressé par les membres de l'association en question. Pascal Clément, garde des Sceaux, prétend aujourd'hui que l'infraction n'étant pas constituée aucune poursuite ne peut avoir lieu. L'affaire a ainsi été classée avec une rapidité déconcertante. Face à une telle impunité la jeunesse de droite se devait de réagir. C'est ce qu'elle a fait par une action symbolique exigeant une nouvelle fois la dissolution d'Act-up. Contrairement aux actions de cette dernière, "l'invitation" du RED à la Rainbow Attitude expo n'a donné lieu à aucune violence ni à aucune insulte. Mais est-ce bien la finalité d'un mouvement étudiant que d'aller porter la contradiction en dehors des facs? Oui, sans aucun doute répondons-nous. Dès lors que l'on forme la jeunesse d'une nation à l'université, les étudiants ne sauraient limiter leur engagement aux seules questions universitaires, à moins d'accepter de vivre avec des œillères. Dès lors qu'une communauté juge nécessaire d'étaler ses revendications sur les murs du métro, elle ne peut espérer se voir reconnaître un quelconque "droit à l'indifférence". Plus que jamais nous disons "NON" au communautarisme homosexuel, et à son étalage depuis les murs du métro jusqu'aux parvis de nos églises ou aux amphis de nos facs. Que ceux qui crient aujourd'hui au scandale se remémorent leur silence assourdissant face aux agissements de ceux dont ils partagent la cause. Qu'ils se souviennent de Notre-Dame!
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